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Film Marsupilami : tout ce qu’il faut savoir !

Publié le 07/01/2026

Quand la Bande à Fifi (Babysitting, Alibi.com) rencontre l’animal le plus mythique de la BD, ça donne Marsupilami, un film totalement fou, à découvrir le 4 février 2026 ! Son réalisateur Philippe Lacheau ainsi que les acteurs Élodie Fontan et Jamel Debbouze répondent aux questions de SPIROU !

Tout d’abord : c’est quoi, la story de Marsupilami ?
Sous la menace de son boss (Jean Reno), David (Philippe Lacheau) accepte une mission illégale : ramener d’Amérique du Sud un mystérieux paquet qu’il ne doit ouvrir sous aucun prétexte. Seul avantage de ce bad trip : il voyagera sur un paquebot de luxe avec Léo (Corentin Guillot), son jeune fils qu’il a un peu négligé, et Tess (Élodie Fontan), son ex-compagne dont il espère se rapprocher. Malheureusement, David devra aussi supporter son collègue gaffeur (Julien Arruti), un chanteur relou (Tarek Boudali) ainsi que Pablito (Jamel Debbouze) qui veut lui confisquer le contenu du paquet : un bébé marsupilami !

Philippe Lacheau : « Je rêvais de faire de la BD ! »

Le Marsu et toi, c’est déjà une longue histoire ?
Enfant, je lisais les aventures du Marsupilami, en particulier « Mars le noir » et « La queue du Marsupilami ». Mes rêves oscillaient alors entre faire du cinéma… ou de la bande dessinée ! Je voulais donc que Marsupilami soit une vraie comédie familiale qui rende hommage au Marsu, mais sans oublier le public de la Bande à Fifi, habitué à des blagues plus irrévérencieuses !

David, le personnage que tu incarnes, veut sauver un bébé marsu… mais aussi son couple !
Je suis un enfant des années 80. Le premier film que j’ai vu, c’était E.T., qui racontait l’irruption d’une créature dans la vie d’une famille normale. J’ai fait la même chose avec notre bébé marsu, grâce auquel la famille du petit Léo, en crise, va se ressouder. Pour notre Marsu, j’ai utilisé une marionnette en animatronique, comme dans E.T. ou Gremlins. C’était important pour moi que les acteurs aient réellement un Marsu à prendre dans leurs bras et à câliner ! Seuls les sauts du Marsu et les mouvements de sa queue ont été réalisés en images de synthèse.

Marsupilami n’est pas une suite de Sur la piste du Marsupilami, sorti en 2012.
Alain Chabat est un dieu de la comédie. Pour ne pas trop subir de pression, j’ai préféré m’écarter de sa vision très « BD » pour catapulter le Marsupilami dans la vraie vie. Malgré cette volonté de faire un reboot, Pablito, le personnage de Jamel Debbouze chez Chabat, est aussi dans notre film. Ça faisait si longtemps que je voulais travailler avec lui !

La relation entre Léo, le petit héros du film, et le Marsu est particulièrement touchante.
Nous avons reçu énormément de candidatures pour le rôle de Léo. De quoi faire bugger notre messagerie ! Au départ, je comptais prendre un enfant de 8 ou 10 ans, comme dans mon film Babysitting. Finalement, notre directrice de casting a ajouté Corentin, 6 ans et demi, aux autres candidatures retenues. Par le plus pur des hasards, l’acteur Rayane Bensetti, qui venait de terminer un tournage avec lui, m’a appelé pour me dire du bien de Corentin ! Dès que je l’ai vu, sa mignonnerie naturelle m’a conquis !

Batem, le dessinateur du Marsupilami, est lui aussi au casting !
Une partie du film se passe pendant une croisière, ce qui donne lieu à une séquence de parodie de Titanic où Léo dessine le bébé marsu. De passage sur le tournage, Batem a accepté de se charger du dessin ! Voir dessiner un auteur, je trouve ça absolument fascinant. Batem m’a dédicacé un album, qui est toujours sur ma table de nuit ! Pour préparer le film, nous avons lu et relu toutes les aventures du Marsupilami. Aucune d’entre elles ne pouvait être adaptée sur un film d’une heure trente, mais nous avons trouvé plein de super idées pour l’utilisation de la queue !

Élodie Fontan : « Je serais bien repartie avec le Marsu ! »

Marsupilami t’a fait voyager tout autour du monde !
Grâce au Marsupilami, j’ai découvert la Thaïlande mais aussi les joies d’une croisière autour des îles grecques. Nous avons également tourné à Bry-sur-Marne, ce qui sonne un peu moins sexy comme destination ! La Thaïlande, qui accueille de gros tournages comme Jurassic Park, a des équipements incroyables. Nous avons quand même dû faire face à de grosses pluies d’été ainsi qu’à un serpent dangereux qui s’était infiltré dans la cantine ! Et le Marsupilami ne nous a même pas aidés à le faire fuir !

Jouer avec une marionnette marsu, c’était une expérience particulière ?
C’est la première fois que je tournais avec un personnage en animatronique. C’est mieux que de jouer face à des croix symbolisant des images 3D intégrées par la suite ! Ce Marsu, avec ses grands yeux animés, était si craquant qu’à la fin du tournage j’avais envie de repartir avec !

Dans Marsupilami, David veut sauver le bébé marsu mais aussi son couple ! Drôles de rôles pour Philippe Lacheau et toi qui vivez ensemble !
Dans le film, David doit obéir à son patron et ramener illégalement un bébé marsupilami d’Amérique du Sud. Mais l’enjeu de sa vie, c’est de se rapprocher de son fils et de son ex-compagne. Philippe et moi avons déjà plusieurs fois incarné un couple dans nos films. Ici, nous nous sommes inspirés de La guerre des Rose pour mettre en scène toutes les crasses que nous nous faisons. Ça nous permet, je l’espère, de ne pas lasser le public et de ne pas nous lasser nous !

Le scénario de Marsupilami t’a réservé un rôle souvent physique.
Je suis d’un naturel très casse-cou ! J’adore les cascades et parfois je demande même à ce qu’on m’en rajoute. Après avoir joué dans Nicky Larson et Cat’s Eyes, je suis habituée à ce que les tournages soient physiques.

As-tu lu les albums du Marsupilami avant de démarrer le tournage ?
Non, car, dans le film, Tess ne connaît pas l’existence du Marsupilami avant que celui-ci ne débarque dans sa vie. Afin que mon personnage soit crédible, je voulais donc être au même niveau d’information que lui. Le problème, c’est que le Marsupilami est tellement mythique que c’est difficile de ne pas être familier avec lui !

Jamel Debbouze (Pablito) : « Je bossais au Parc Astérix quand Philippe m’a proposé ce rôle. »

Comment t’es-tu à nouveau retrouvé dans la peau de Pablito Camaron ?
Philippe Lacheau et moi nous sommes croisés au Parc Astérix. Je travaille là-bas depuis quelques années, habillé en Numérobis, le personnage que j’incarnais dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Quand Philippe m’a proposé de rejouer Pablito, je n’ai donc pas hésité une seconde, vu que c’est un peu casse-pied de bosser dans un parc d’attractions. Plus sérieusement : la BD, c’est un univers magique, et travailler avec un personnage aussi universel que le Marsupilami est un plaisir rare. En plus, Pablito est un anti-héros que j’aime et qui me ressemble.

Quels traits de caractère aimes-tu chez Pablito ?
Il est curieux et bienveillant. Il a peur de tout, mais se montre capable de forcer son courage. Dans Marsupilami, le personnage de Pascal, un collègue de David, va faire des tas de gaffes. Pablito, qui jusque-là endossait le rôle de boulet, va donc montrer d’autres facettes. Son engagement, par exemple, puisqu’il est très attaché à la Palombie et au Marsupilami, pour lequel il éprouve une tendresse presque familiale.

Ton expérience d’acteur sur Marsupilami a-t-elle été différente de celle sur le film d’Alain Chabat ?
J’ai kiffé les deux. Ici, c’était génial de jouer face à un Marsu organique qui vous regarde dans les yeux, qui vous sourit, qui s’énerve. Il était là pour de vrai, en chair et en poils. Ça m’a permis de bien rentrer dans l’histoire et de beaucoup m’amuser. Et je crois que si les acteurs s’amusent, le public s’amusera aussi !

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